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Lundi 8 janvier 2007

     A 40 Km de Limoges, à égale distance (15 Km) de Bellac, St Junien et Oradour/Glane, Montrol-Sénard(87) est une petite commune rurale du Pays des Monts de Blond traversée par la route touristique du Haut-Limousin.Ce magnifique village abritait à l'époque mérovingienne un atelier monétaire. Il est niché sur le flanc nord des Monts de Blond et bénéficie d'un panorama exceptionnel.

     Aujourd'hui, restauré, il met en scène la vie d'un village limousin au début du XX° siècle grâce à diverses reconstitutions.

 

 

 

     Vous pouvez visiter le village du 9 mai au 14 novembre. XIX° Art Expo du 6 juin au 3 octobre des Produits Régionaux et Artisanaux, avec le concours de la Chambre des métiers de la Haute-Vienne au Syndicat d'Initiative de Montrol Sénard du lundi au vendredi de 15h à 19h et de 10h à 12h puis de 14h30 à 19h.

     Les sentiers de randonnées de Monts de Blonds y passent tous, traversant des sites à légendes : le Pas de la Mule, la Pierre, Cerviére. Randonnée accompagnée le 1er dimanche de Mai, et Balades contées en nocturne pendant l'étè. Une aire de bivouac est amménagée.

 

 

 

Par Claude - Publié dans : Limousin
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Dimanche 7 janvier 2007

     J'ai repris mes promenades en Limousin, il faut bien que je fasse tourner la cox...

     Châteauponsac (87) , «petite cité de caractère», conserve un intéressant ensemble de maisons anciennes et une porte fortifiée, une église des 12e-14e s. à trésor, un vieux pont sur la Gartempe (du 12e s., refait en 1609). Il a surtout un riche musée ethnographique de qualité, dans un ancien prieuré. En amont du bourg sur la Gartempe, le pont des Bonshommes, du 13e s., évoque les moines de Grandmont. Au nord de la commune au hameau de Cheygurat, un éperon dominant la petite vallée de la Semme, affluent de la Gartempe, porte des restes d'un oppidum, évidemment surnommé camp de César.

     le chemin (ancienne voie romaine) menant au fameux oppidum... j'en ferais un article prochainement..

 

 

 

 

 

 

Par Claude - Publié dans : Limousin
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Samedi 6 janvier 2007

     Pile creuse en pierre terminée à son sommet par un petit pavillon ajouré, percé à si base d'une petite porte, et destinée à signaler au loin, la nuit, la présence d'un établissement religieux, d'un cimetière.  Les provinces du centre et de l'ouest de la France conservent encore un assez grand nombre de ces monuments pour faire supposer qu'ils étaient jadis fort communs. Peut-être doit-on chercher dans ces édifices une tradition antique de la Gaule celtique? 

 

     En effet, ce sont les territoires où se trouvent les pierres levées, les menhirs, qui nous présentent des exemples assez fréquents de lanternes des morts. Les mots lanterne, fanal, phare, ont des étymologies qui indiquent un lieu sacré, une construction, une lumière. Encore de nos jours, dans quelques provinces de France, les pierres levées dont on attribue, à tort selon nous, l'érection aux druides, passent pour s'éclairer, la nuit, d'elles-mêmes, et pour guérir les malades qui se couchent autour la nuit précédant la Saint-Jean. Que les menhirs aient été des pierres consacrées à la lumière, au soleil, ou des pierres préservatrices destinées à détourner les maladies, à éloigner les mauvais esprits, ou des termes, des bornes, traditions des voyages de l'Hercule tyrien, toujours est-il que le phare du moyen âge, habituellement accompagné d'un petit autel, semble, particulièrement dans les provinces celtiques, avoir été un monument sacré d'une certaine importance.

Par Claude - Publié dans : Limousin
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Mercredi 3 janvier 2007

     La neige est enfin tombée sur les hauteurs Vosgiennes, comme quoi, il suffisait d'en parler un peu..

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"Le soir arrose de ses pleurs

La mousse , linceul de vos pierres,

Triste de voir pousser des fleurs

Où flottaient vos libres bannières"

(A. GERARD)

     Que reste-t-il des châteaux des puissants seigneurs d'Ochsenstein (67)? Plus de roches que des murs, la nature voulant nous persuader une fois de plus qu'elle sait reprendre ses droits. Ne cherchez pas les chemins dallés où résonnaient les pas des destriers; tout a disparu. Seules subsistent les échelles qui permettent de monter en haut des roches qui portèrent jadis les châteaux..

     Ces roches sont fouillées, évidées, couvertes d'une végétation échevelée, sous laquelle vous reconnaitrez à peine quelques pierres de taille. Au bout du plus important des trois burg, qui présente une belle façade vers le Sud avec des meurtrières et des baies, on a réparé, cimenté, tant qu'on a pu, de sorte qu'on retrouve facilement le puits comblé et des vestiges de voûtes. De la table d'orientation, la vue embrasse une contrée superbe.

     Au pied du château, nous pouvons apercevoir le Haberacker, qui était autrefois un couvent(où j'ai posé mon véhicule). En face, sur la montagne, le curieux rocher de la Spill lève sa tête au dessus des plus hauts sapins pour voir se qui se passe dans les deux vastes plaines d'Alsace et de Lorraine.C'est le grand fuseau des fées, autour duquel toutes les dames blanches des Vosges viennent danser des rondes au son de l'orchestre infernal des nuits d'orage et de tourmente...

     Plus loin, vers le Sud, apparaissent les maisons disséminées de la Hub, derrière lequel se dresse à l'horizon le beau rocher de Dabo... coiffé d'une chapelle...

Par Claude - Publié dans : Alsace
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Lundi 1 janvier 2007

     La tête dans les choux, un peu pâteux... je reprend la clef des champs pour éliminer tout ce que j'ai pu absorber.... et trace vers ma chère nature... pas de neige cette année, hélas, mais des coups de chaud et beaucoup de vent en plaine d'Alsace... Tout ce qui compte est que je sois avec ma chère et tendre, non?

La neige n'est pas tombée..snif

Par Claude - Publié dans : Alsace
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Jeudi 28 décembre 2006

     Salut à tous, je suis enfin de retour à la maison, après quelques jours passés près de Toulouse, à Rieux (31) , plus exactement, où, je me suis naturellement baladé...

Nous sommes ici en Volvestre, le pays des Volques, cette tribu celte soumise par les Romains il y a 2000 ans. Fier de son riche passé historique, le canton de Rieux axe son développement sur des activités partagées entre l'agriculture, le paramédical, l'artisanat et le tourisme vert.

     Les églises constituent le patrimoine le plus ancien. Elles présentent toutes quelque élément digne d'attention.Le clocher de Rieux est l'un des plus beaux du Midi; il est de pur style toulousain.

     La cité de Rieux est magnifiquement installée dans un méandre que forme l'Arize. Elle remonte à l'antiquité la plus éloignée. Elle fut le siège d'une judicature royale et avait une célèbre confrérie d'avocats. Rieux fut érigée en évêché en 1317 par le Pape Jean XXII. Trente-quatre évêques s'y succédèrent La cité était renommée au Moyen-Age par son commerce, le nombre et la qualité de ses habitants, ainsi que par ses privilèges et coutumes fort libéraux.

     Une promenade dans la ville permet de suivre le périmètre fortifié de la cité (vestiges de tours et du rempart) et d'admirer une architecture variée: la Tourrasse, grosse tour seigneurial du XIIIème siècle, l'Hôtel de Ville (du XVIème siècle à la Révolution), des maisons à colombage des XVème et XVIème siècles et de belles façades en briques des XVIIème et XVIIIème siècles.

 

 

 

 

 

 

 

Par Claude - Publié dans : châteaux et villages de France
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Samedi 23 décembre 2006

     Le projet de lanceur européen a été proposé par la France, après l'échec du programme Europa, dans les années 1970. L'échec de ce programme européen avait découragé les partenaires européens et initialement seule la France « gaulliste » souhaite poursuivre un programme spatial pour s'affranchir de la tutelle américaine qui voulait réglementer l'accès des pays alliés à l'espace.

     Le Centre national d'études spatiales (CNES) se voit alors confier la maîtrise d'œuvre du programme Ariane par l'Agence spatiale européenne (ESA). La motorisation est confiée à la société française Société Européenne de Propulsion SEP devenu ensuite SNECMA.

     Entre 1972 et 1973, le lanceur est baptisé L-IIIS (Lanceur de 3e génération de substitution). Comme il n'est pas possible de conserver une telle appellation pour un programme chargé de symboles, le CNES lance un appel à idées. Parmi les propositions retenues, on trouve : Phénix, Véga, la Lyre, le Cygne. Le directeur général du CNES Michel Bignier propose sa liste au ministre Jean Charbonnel. Celui-ci décide finalement de nommer le lanceur Ariane

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Par Claude - Publié dans : Guyane
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Vendredi 22 décembre 2006

     L'arrivée en Guyane (973)  est un enchantement, une confusion totale , agréable et étrange, une sensation de plénitude. A l'immensité de l'Océan, succède l'inextricable forêt amazonienne qui semble uniforme, invinsible, et impénétrante... Bienvenue en Guyane, royaume de la Nature et infime partie de l'Amazonie, le poumon de la Terre...

 

Pour celles et ceux qui voudraient des informations complémentaires, n'hésitez pas à me contacter...

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Par Claude - Publié dans : Guyane
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Jeudi 21 décembre 2006

4_saisons.gif (17453 octets)     Un peu de soleil pour réchauffer cet hiver...Et quelques souvenirs...

     Typiquement, un chantier d'orpaillage utilise deux grosses pompes, avec un ou deux gros moteurs diesels. Une pompe puise l'eau et la restitue dans des lances à haute pression (lances monitor), et les puissants jets d'eau désagrègent la couche de graviers et de sédiments, entraînant une boue liquide vers une fosse. Une autre pompe aspire cette boue vers une grande table inclinée, avec des plans successifs recouverts de moquettes, où l'or reste piégée. Enfin, les dernières boues reçoivent du mercure, qui s'amalgame aux paillettes d'or les plus fines. Les chantiers rejettent:
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les huiles et les carburants des moteurs et des pompes, le rejet d'énormes volumes de boue liquide, directement en aval dans la rivière, sans passage par un bassin de décantation;des paysages bouleversés au bulldozer et la mise à nu des berges, et des dépôts alluvionnaires, qui sont décapés par les jets d'eau jusqu'à la roche mère ; l'épandage ou l'enfouissement sommaire de déchets toxiques, indissociables de l'extraction aurifère, qui sont monnaie courante : batteries, matières plastiques, huiles de vidange et surtout émanations de mercure et résidus de cyanuration.  

          Les profits liés à l'exploitation de l'or alluvionnaire par les ouvriers orpailleurs sont fabuleux pour un petit nombre de "patrons", mais insignifiants pour la région ou pour l'état, comme la fiscalité n'a pas de prise sur les exploitations illégales et les exportations en fraude. 


        On peut déjà imaginer la Guyane(973)  dans 20 ou 30 ans lorsque l'or commencera à se faire rare : des fleuves pollués au mercure, des poissons sur-contaminés, des énormes trouées dans la forêt, une population du fleuve malade et disséminée par la contamination au mercure. Les retombées toucheront une grande partie de la population guyanaise alors que les profits aurifères auront été distribués à une petite poignée d'hommes.


        Alors après ces constats, on se rend compte que la Guyane qui commençait à s'initier au tourisme peut hériter d'une mauvaise "étiquette". Qui viendra visiter une forêt délabrée par l'orpaillage ; voir des fleuves "foncés" et ne portant plus aucun signe de vie car submergés par les quantités de mercure rejetées ; se promener dans les villages de l'intérieur où la fièvre de l'or a ramené avec elle, violence, alcool, drogue et prostitution ??? 


        L'écotourisme pourrait permettre le développement de la Guyane et ceci sur le long terme. Basé sur la découverte et la visite de ressources naturelles et renouvelables, cette forme de tourisme impliquerait la création d'un nombre conséquent d'emplois par rapport à l'exploitation aurifère. 

 

 

"La terre, tant qu'elle garde son or, ne pourrit pas 

Par Claude - Publié dans : Guyane
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Lundi 18 décembre 2006

    

 

 

 

      La bûche de Yule est de chêne, et dans les temps anciens, elle était conservée tout au long de l'année dans un endroit sacré car elle représente le feu sacré, la lumière de la Terre. La bûche traditionnelle devait bruler pendant 12 heures, pour porter chance. Maintenant que bien des maisons n'ont plus de foyer pour brûler la bûche, celle-ci prend place sur la table, en gâteau roulé

     Plus tard, elle fut remplacée par l'arbre, et plutôt que de le brûler, des bougies allumées y étaient placées. La coutume existait déjà au temps des Saturnales romaines et même dans l'ancienne Égypte. Naturellement, l'arbre choisi devait être coupé et non acheté, et le temps voulu, brulé comme objet sacré et non comme vulgaire bois de chauffage. Les premiers arbres artificiels ont vu le jour en Allemagne. Ils étaient en plumes.  

     Les houx, lierre et gui étaient des plantes très importantes pour cette occasion car elles représentent la fertilité et la vie éternelle. Le gui était vénéré par les druides celtes, qui le coupaient avec une faucille en or à la sixième nuit de la lune. Il était réputé pour être aphrodisiaque (magicallement, pas médicallement car il est très toxique, mais cette propriété ne jouait qu'un très petit rôle à cette période de l'année.  

     Cette fête est associé à la naissance d'un bon nombre de dieux païens et de héros; et plusieurs d'entre eux: Oedipe, Thésée, Hercule, Persée, Jason, Dionysos, Apollon, Mithra, Horus et même le roi Arthur des légendes possèdent une histoire de naissance, de mort et de résurrection très proche de la vie de Jésus, et la plupart d'entre eux le précèdent au point de vue strictement historique. 

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     Dans la tradition païenne, c'est le temps où l'on honore la Déesse pour avoir donné naissance au soleil une fois de plus. Le Roi du houx ou le Seigneur des Ténèbres représente la mort et la noirceur depuis Samhain (Halloween), et le Roi chêne ou le Seigneur de la Lumière représente la vie et le recommencement. L'année n'étant autre qu'une longue bataille entre les deux, et le roi chêne ayant gagné, les jours deviennent plus longs. Le nom Yule qui signifie la roue, nous vient du norvégien, tout comme plusieurs traditions: l'arbre (habituellement un conifère), les décorations de houx, de lierre et de pin, la bûche, le "Wassailing".   

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     Je viens de trouver une connexion.... Voila donc un petit historique des fêtes de Noël.

     Connue également sous les noms de Yuletide, Alban Arthuan, et Noël par extension, le solstice d'hiver, fêté autour du 22 décembre marque la nuit la plus longue de l'année. À partir de cette date, les jours commencent à s'allonger; le soleil est à son point le plus sud-est au-dessus du tropique du Capricorne (pour l'hémisphère nord) et n'a pas de mouvement apparent vers le nord ou le sud. C'est une période festive car elle marque un tournant dans l'hiver et le retour éventuel du printemps.   

Par Claude - Publié dans : Traditions
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