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Vendredi 25 mai 2007

     La route des crêtes fut crée pendant la guerre de 1914-1918 dans un but stratégique afin d’assurer le logistique et la défense sur le front des Vosges.             Se situant sur la ligne de crête, cette splendide route  permet d'admirer les paysages caractéristiques de la chaîne des Vosges. Ainsi on y découvre les cols vosgiens, les ballons, les nombreux lacs ou encore les fermes et ses animaux. On y voit toute la pleine d’Alsace, et par beau temps la forêt noir en Allemagne ou même les alpes. 

 

 

     Du col du Bonhomme au vieil Armand, la route des Crêtes des Vosges est longue de plus de 80 kilomètres. De juin à octobre les nombreuses fermes-auberges proposent des repas composés de mets régionaux.  

Par Claude - Publié dans : Alsace - Communauté : Balades régionales.
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Samedi 19 mai 2007

     Je me balade toujours dans ma nouvelle région, j'ai de quoi découvrir, de nombreux sentiers de randonnées. Dont le premier que voici le premier de la série, le sentier des affleurements de l'Etaçon (70).Celui-ci commence au Mémorial de la Mine, au dessus de la ville de Ronchamp. Il traverse des plantations de mélèzes, de sapins ou des futaies des hêtres et de chênes.

 

     Un balisage représentant les insignes du mineur (le marteau et le pic), des balises (flèches bleues) ainsi que des bornes numérotées ou des pancartes guident le promeneur.

 

   Il serpente à travers de nombreuses entrées de mines ou de sites miniers et permet de découvrir une activité régionale aujourd'hui disparue, et de laquelle subsistent de nombreux vestiges ( entrée de galerie, terrils, puits, etc...), ainsi que de nombreuses stèles en souvenir des accidents de mines, hélas courants à cette époque...

 


(Fiche utilisée: carte office du tourisme CCRC, les sentiers d'affleurement )
Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Mardi 15 mai 2007

    

Le château des Ducs de Wurtemberg se situe sur une barre rocheuse en surplomb de la cité de Montbéliard. Une première forteresse occupait déjà cet éperon vers 985. L’actuel château date lui du XIIIème siècle et jusqu’en 1387, il appartient à la famille des Montfaucon. En effet, cette année là, Henriette de Montfaucon, s’unit au Duc de Wurtemberg et Montbéliard est alors rattaché au Saint Empire Germanique pour 4 siècles.

 

     En 1793, Montbéliard est rattachée à la France et jusqu’en 1933, il servira à l’armée puis, s’engageront d’importantes restaurations qui continuent encore à l’heure actuelle.

     Demeure des Comtes de Montbéliard, l'histoire du château est étroitement liée à celle des familles qui ont régné sur le Comté pendant plus de 8 siècles. 

   Bâtie sur un promontoire rocheux au confluent de la Lizaine et de l'Allan, cette place forte, déjà présente au Xème siècle, a été constamment transformée au cours des siècles suivants.

     De nos jours, on peut admirer au Nord de l'édifice, la Tour Henriette (reconstruite par la Comtesse Henriette vers 1424), la Tour Frédéric (1572 et 1595) et le Corps de Logis datant du XVIIIème siècle.

     Devenu Musée du Château des ducs de Wurtemberg, on peut y découvrir un circuit historique, de l'archéologie gallo-romaine, la galerie d'histoire naturelle Georges Cuvier ainsi que des expositions de peinture ou de sculpture de niveau international.

Par Claude - Publié dans : Franche Comté
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Samedi 12 mai 2007

     Concentration de véhicules à Clairegoutte (70) ... et oui ce coup ci-ce ne sont plus les autos, mais les belles et jolies motos..

     Que de la moto ancienne, scooters, Vespa, etc... le plus vieux dâtant de 1900, visibles également quelques triporteurs. A voir absolument, jusqu'à demain..

Par Claude - Publié dans : Véhicules - Communauté : Pour les passionées d'autos
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Mercredi 9 mai 2007

     Le fort de Giromagny(90) constitue l'extrémité sud du rideau défensif de la Haute-Moselle reliant les camps retranchés de Belfort et d'Epinal.
Baptisé Fort Dorsner du nom d'un général d'Empire, il était chargé de contrôler l'important carrefour de Giromagny où se croisent une voie d'invasion (la route du Ballon d'Alsace à Belfort) et une voie de contournement du camp retranché de Belfort (la route de Masevaux à Champagney).


     Edifié entre 1875 et 1879, il s'enorgueillit d'avoir reçu les deux premières tourelles cuirassées installées en France et les seules de la place de Belfort.
      Ce trapèze à l'architecture compacte était doté de locaux pour près de 650 hommes et d'un important armement. Un massif central à fort relief abritant les casernements et magasins et au sommet duquel se trouvaient jadis les tourelles, s'organise autour d'une cour de grès rose. Il est entouré d'un rempart sur lequel sont aménagées des positions d'artillerie à ciel ouvert.


     Le fort de Giromagny recevra quelques modernisations à peine suffisantes: creusement de magasins souterrains en 1888, puis d'abris souterrains en 1914, 3 observatoires (1313-1914) et quelques bétonnages pour renforcer des voûtes (1914-1916). le 18 juin 1940, ses tourelles tirèrent quelques projectiles sur les troupes allemandes avant que la garnison ne se rende.

 

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Mardi 8 mai 2007

     Voilà mon nouveau coin de balades... à vélo, à pied ou en VTT avec toute cette verdure, je suis gâté...

     Au fond le Grand Ballon d'Alsace et donc derrière la région qui porte le même nom... un peu valloné tout de même et il faut avoir de bons mollets...

 

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Lundi 7 mai 2007

     Le sentier minier et forestier... Dès le XVIème siècle,l'eau a été apprivoisée par l'homme pour créer une force motrice au service de l'exploitation minière. Située au pied du Ballon d'Alsace, massif riche en minerai, Giromagny (90) devient ainsi le premier pôle industriel du Rosemont et le siège d'une Justice des Mines d'Alsace. L'exploitation minière fut à son apogée à la fin du XVIème siècle. 1500 habitants vivaient à Giromagny alors que Belfort n'en comptait que 500. Dans la forêt du Phanitor(de l'allemand Pfennigthurm, 'Tour de la monnaie', vous pourrez découvrir les traces de cette ancienne exploitation de plomb et de cuivre argentifères qui fit travailler nos ancêtres. Vous pourrez également compléter votre information sur la géologie, la justice, les réglements miniers, les techniques d'exploitation et l'histoire minière de cette époque en vous rendant au musée de la mine et des techniques minières. ...et le circuit des fontaines de Giromagny: Aucune habitation ne se crée sans q'une rivière ou une source n'existe à proximité. A Giromagny, l'eau coule de source! Cet itinéraire permet la découverte de la ville au fil du temps et de l'eau. Sans oublier les faits historiques majeurs qui ont laissé des traces dans la ville, pour qui veut bien les décrypter...

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Dimanche 6 mai 2007

   Ils sont encore là, comme si ils attendaient une nouvelle descente au fond de la mine... Le carreau est hélas femé maintenant, laissant place à la rouille...

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Dimanche 29 avril 2007

   En 1750, la découverte de gisements de houille scelle pour deux siècles le destin de Ronchamp (Haute-Saône). En tout, une dizaine de galeries seront creusées, avant que soit entrepris, en 1810, le forage du puits Saint-Louis, le premier d’une chaîne qui en comptera 26 à la fin de l’exploitation. En 1875, 1 500 mineurs seront employés sur le site pour en extraire, chaque année, 200 000 tonnes de charbon. Jusqu’à la fermeture, en 1958.

A quelques mètres, d’autres photographies, documents et costumes folkloriques nous rappellent que nombre des mineurs ainsi malmenés par l’exploitation intensive de l’environnement étaient des Polonais, venus à Ronchamp en trois vagues d’immigration successives (1873, 1923 et 1930) pour y travailler et y entamer une nouvelle existence.

   La mémoire de ce passé laborieux, Ronchamp l’a conservée grâce au docteur Marcel Maulini, l’un des derniers médecins de la mine, qui fonde un musée au cœur de la ville afin de rendre hommage à la profession de mineur. A côté des outils de toutes sortes, des lampes à feu nu puis à flamme protégée, des objets personnels tels les masques antipoussière, les écuelles en fer blanc ou les calots, le médecin retraité a consacré une part importante du premier étage du bâtiment, devenu musée municipal et ouvert au public à partir de 1976, à l’évocation de ces maladies.


   Mais la mine n’était pas que drames et tristesse. C’était aussi une organisation industrielle et sociale en perpétuelle évolution. Et une communauté soudée. Avec blasons et fanfare, la fête de la Sainte-Barbe, patronne de la corporation, permettait aux mineurs de se retrouver avec femmes et enfants pour des moments souriants qui favorisaient l’intégration des derniers arrivés, comme l’attestent les étendards et instruments réunis au musée. 

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Vendredi 27 avril 2007

   Voilà la première bâtisse que j'ai remarquée en arrivant dans ma nouvelle commune...Une chapelle blanche surplombant la ville de Ronchamp (70)... J'en ai alors profité pour m'aérer un peu, après 800 km en coccinelle...

"En bâtissant cette chapelle, j'ai voulu créer un lieu de silence, de prière, de Paix, de joie intérieure.
Le sentiment du sacré anima notre effort.
Des choses sont sacrées, d'autres ne le sont pas, qu'elles soient religieuses ou non. "

Charles-Edouard Jeanneret
   Ces formes ne sont pas habituelles dans les anciennes églises mais elles nous sont familières dans le monde contemporain avec les avions, fusées, bateaux et voitures.

   Penser aussi aux statues de la Vierge que l'on voit souvent en haut des montagnes, les bras et les mains largement ouverts pour accueillir et donner ; cette chapelle dit la même chose, mais par le langage de l'architecture.

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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