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Dimanche 24 juin 2007

     Je sais ce n'est pas de la grande randonnée, je pars découvrir les jardins des particuliers, qui les ouvrent au public durant quelques heures de la journée...Faut bien que je souffle un peu quand même...

jardin1-copie-2.jpg      D'autant plus que ça change un peu tout ça. Les particuliers en question disposent de grand parcs agrémentés qu'ils entretiennent avec un grand talent de connaisseur. On est loin des parcs botaniques, mais ce concept est beaucoup plus convivial. Ce jardin se trouve à Frahier(70)

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Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : La nature et ses secrets
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Mardi 19 juin 2007

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     Je suis toujours sur les sentiers de la Haute Patate... Ce coup-ci dans les sentiers du souvenir près de Belfahy (70), des violents combats s'y sont déroulés en novembre 1944, pour le contrôle de la vallée du Rahin.... résultat des courses, un hameau rasé et de nombreuses traces encore bien présentes.... 

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   Le chemin propose des panonceaux explicatifs des différents sites... entre les tranchées, les arbres gravés par les soldats, etc...

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     Joli coin à découvrir en famille... 


(Fiche utilisée: carte office du tourisme CCRC, circuit du souvenir 1, fiche n°7)
Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Dimanche 17 juin 2007

     Du premier château féodal, attesté dès 1226, il ne reste qu'une tour, au nord du château.  Un premier tracé bastionné sera construit à partir de 1637 par Gaspard de Champagne. Il fait réparer l'enceinte, fortifier le château par ' Le Couronné', inspiré des principes de Pagan, et protèger l'ancienne tour médiévale (dite des 'Bourgeois') par un bastion.

Le Lion


     A la demande de Louis XIV, Vauban se rend à Belfort dès 1675. Conscient de l'enjeu stratégique que peut représenter la ville, il décide d'en doubler la surface selon une formule qu'il avait imaginée pour Besançon: une enceinte pentagonale fortifiée.

Les fortifications : le front nord

     Cet ensemble de fortifications, dont la mieux conservée est le front Nord, consistait en 3 grosses tours bastionnées: tour 27, 41 et 46 reliées entre elles par une courtine et protégées chacune par une contregarde.
Quatre demi-lunes garantissaient les flancs des tours casematées et deux portes monumentales frappées de la devise royale permettaient d'accéder à la ville (Porte de Brisach au nord et Porte de France à l'ouest, détruite en 1892).
L'ensemble, dont le front nord, s'appuyait pour plus de sécurité, sur deux points hauts:
- Au nord, sur l'ouvrage à cornes dit de 'l'Espérance'.
- A l'est sur le château rénové où s'étageaient les fronts bastionnés.
Les travaux de fortifications,qui débutent en 1687, sont achevés en 1705.
Aujourd'hui, les aménagements récents (promenade des courtines) permettent d'accéder depuis la tour 27 jusqu'au château, via la Porte de Brisach d'où on peut jouir d'une vue sur le pont dormant et la demi-lune.
De 1792 à 1794 des travaux sont entrepris au nord de la ville pour tenter de former un camp retranché comprenant les hauteurs de la Miotte et de la Justice.
De 1817 à 1840, le général Haxo élargit le périmètre défensif de la place et transforme le château en une forteresse moderne (casernes, batteries casematées, enceinte intermédiaire).

Par Claude - Publié dans : Franche Comté
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Dimanche 10 juin 2007
     Petite balade du côté de Faucogney et la mer (70) .... toujours en Haute patate, et oui, je continue de découvrir ce nouveau secteur.... parcours de 6 km, 10km, 17 kms proposés. En fait, il y en avait 14,5km au podomêtre et oui, ils ont du mal mesurer, car je doute d'une telle marge d'erreur.Nous ne nous sommes pas perdus non plus car le balisage était quant à lui très bien fait....

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Balade dominicale agréable, mais sentier sans grand intéret, à ce demander si la rando a été organisée la veille...

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Dommage car il y a vraiment de beaux coins là bas....
Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Samedi 9 juin 2007

     Un ensemble de randonnées organisées par les associations du 70 et l'office du tourisme de Faucogney, afin de faire découvrir leurs jolis coins de balades sur les contreforts des Vosges, une somme de 1,5 euros est demandée pour l'organisation...

     Celle-ci était au départ de "La Roseraie", paysages bucoliques très agréables et reposants...

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Vendredi 8 juin 2007

     Ca y est montée finie, environ 600 mêtres de dénivellés au départ de la Planche des belles filles (70), environ 25 Km aller-retour (d'après podomêtre) mais bon je dois reconnaître que nous avons pris le temps de nous arrêter manger un peu et profiter du paysage...

   Montée assez facile, empruntant des pistes de ski de fond, il s'agit de grand chemins dégagés et non plus de sentiers tortueux...Par chance très peu de touristes, et oui, en semaine c'est plus calme...

     Quelques motards hollandais en haut du col cela dit... mais bon vive le tourisme!!!

Par Claude - Publié dans : Alsace - Communauté : Balades régionales.
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Lundi 4 juin 2007

     On est toujours du côté de Champagney (70), sur le circuit des étangs du Chérimont, circuit dessiné sur les Houillères de Ronchamp, à travers forêts et terrils...

    Des bergers ont, un peu avant la Révolution trouvé dans cet endroit, des affleurements de charbon, les puits vont se succéder, mais ils s'avèreront dangereux et l'exploitation se termine vers 1958.

     La végétation a repoussé, laissant la place à des étangs de pêche et à des sentiers de randonnée...


(Fiche utilisée: carte office du tourisme CCRC, Les étangs du Chérimont, fiche n°3)
Par Claude - Publié dans : Franche Comté
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Samedi 2 juin 2007

     Les Peugeot sont une grande famille marquée de génération en génération par un fort esprit d'entreprise. L'histoire débute au XVIIIe siècle avec Jean Pequignot Peugeot, qui édifiait des moulin à eau, puis successivement, les Peugeot se lancèrent dans les moulins à café (1855), tondeuses pour coiffeurs, machines à coudre (en 1897), tournebroches, ressorts de montres, pendules, meubles de jardin, scies, vélo, tricycles, phonographes (...) proposés par catalogue.

     Vers 1815, les frères Jean-Pierre II et Jean-Frédéric Peugeot s'associent avec Jacques Maillard-Salins pour exploiter au lieu dit Sous-Cratet de la région de Montbéliard, une fonderie d'acier et une fabrique de lames de scies. L'affaire est prospère et les frères Peugeot se forgent rapidement une réputation mondiale.

     L'orfèvre-graveur de Montbéliard, Justin Blazer, est chargé de dessiner le lion qui marquera les articles d'acier des usines Peugeot Frères. Le lion marchant fièrement sur une flèche, symbolisant la résistance, la souplesse et la rapidité de l'acier comme l'animal fougueux, est retenu et déposé comme marque au Conservatoire impérial des Arts et Métiers.

     Dans le Doubs, à Beaulieu, les ouvriers commencent à produire des cycles Peugeot. Sur une affiche interne, un des frères Peugeot montre leurs modèles de cycles à un petit comité de familles bourgeoises, aussi fier que s'ils avaient de nombreux chevaux " Voilà mes écuries ! ".

     Armand Peugeot (1849-1915) crée la " Société Anonyme des Automobiles Peugeot " (avec son environnement familial et amical), dont l'atelier est à Audincourt, près de Valentigney. Le siège social est à Paris, 83 boulevard Gouvion-Saint-Cyr (XVIIe) et la succursale à Marseille. Une affiche de G de Burgill annonce d'une manière étonnante l'ouverture du siège social, par un couple emmitouflé dans une Peugeot vrombissante, laissant derrière elle une traînée de fumée de laquelle sort le nom de la marque. Sur une affiche de l'artiste L. d'H, l'automobile est plus perçue comme un véhicule de luxe pour faire la promenade du dimanche en famille qu'un moyen de transport.

Par Claude - Publié dans : Véhicules - Communauté : Pour les passionées d'autos
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Vendredi 1 juin 2007

     L'implantation de la population à Mandeure (25) est attestée dès la période gauloise par la découverte de la sépulture d'un guerrier celte datant du llème siècle avant notre ère. 
    

     Sa situation géographique à proximité des frontières avec les peuples de l'est et la présence du Doubs font d'EPOMANDUODURUM (son nom romain) une grande agglomération secondaire dont l'apogée se situe au IIème siècle de notre ère.

     Après une période de récession, la ville se renforce au IVème siècle grâce à l'intervention de la légion de la prima Martia. C'est au IVème siècle également que Mandeure est mentionné pour la première fois dans l'itinéraire d'Antonin et la table de Putinger. 
    

     La cité s'agrandit sous les Francs, elle est alors probablement la capitale de l'Alsegau, nom que portera la région de Montbéliard pendant plusieurs années.      Mandeure était un centre de communications important en raison de la navigabilité de la rivière. En effet, les embarcations à fond plat pouvaient remonter le courant jusqu'à cet endroit où le déchargement devenait obligatoire et où le transport routier prenait le relais avec le passage d'une voie reliant les vallées du Rhône, de la Saône et du Rhin vers Bâle.

   Hélas, mis à part l'amphithéatre, la cité ne dispose de plus beaucoup de sites antiques....Les siècles ont pris le pas... Laissant place à des installations modernes et autres constructions...

Par Claude - Publié dans : Franche Comté - Communauté : Balades régionales.
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Dimanche 27 mai 2007

     Un petit sentier de randonnée au dessus de la vallée du Rahin (70), qui permet de découvrir les contreforts Vosgiens...

     Au niveau historique, la découverte d'anciens emplacements de fabrication de charbon de bois, des tranchées datant de la libération, des terrils, et une cité ouvrière de l'ancienne exploitation de charbon. Le sentier est bien balisé... toutefois, on a tendance à se perdre dans les hautes herbes...

     Côté difficultés, sans problèmes majeurs si ce n'est d'éviter les lendemains de pluie, car les descentes s'avèrent vite glissantes....

(Fiche utilisée: carte office du tourisme CCRC, La Blanche Pierre, fiche n°1)
Par Claude - Publié dans : Franche Comté
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